À propos

Pourquoi ce blog ?

Un moyen de combattre le syndrome de l’imposteur ? Peut être …

Lors d’une discussion avec un tech lead avec qui je travaillais, pris dans les bouchons polynésiens de fin de journée, je lui fais part de ma difficulté à écrire des articles tech pour faire du marketing pour ma boîte. Je ne me sens pas légitime, j’ai toujours l’impression de ne pas en savoir assez sur mon sujet, il y a déjà tellement de contenu de qualité disponible.

“Les articles, il faut les écrire pour ton toi du futur.” Pardon ?

“Ça te paraît anodin maintenant, mais ce détail d’implémentation dans ta dernière feature, cette astuce que tu as utilisée aujourd’hui, quelle sont les chances que tu t’en souviennes dans deux ans quand tu en auras à nouveau besoin ?” Touché.

Très honnêtement, je ne m’attends pas à avoir beaucoup de visiteur sur ce blog. Je le construis avant tout pour moi. Il me sert d’archive pour les trucs et astuces que je peux trouver dans mon métier. Pour être capable d’y revenir plus tard. Et si dans le processus je peux aider même une seule autre personne à trouver une solution à son problème semblable au mien, alors c’est gagné.

C’est quoi ce nom à coucher dehors ?

tl;dr: DOTA 2 & K8s

C’est assez compliqué de trouver un nom à quoi que ce soit quand on a l’embarras du choix et pas forcément de conséquence à en choisir un plutôt qu’un autre.

J’ai cherché dans quels thèmes personnels je pouvais trouver de l’inspiration. Livre ? Univers de fiction ? Endroit visité en vacances ?

J’ai finalement opté pour les jeux vidéos, puisque que ce sont eux qui m’ont poussé à vouloir apprendre à coder étant petit.

Le verdict de la bibliothèque Steam est sans appel : DOTA 2 arrive en tête de mes jeux les plus joués.

“Sand King” aillant été mon main pendant de longues années à jouer à ce MOBA, je pars sur le champ lexical du sable / dune / désert.

Étant un gros fan de Kubernetes[1] (qui signifie “Capitaine” en grec), je décide de tenter la traduction grecque du “Roi des sables”.

“Psammítēs Basileús”. D’où le terme “psammites” qui signifie “des sables” dans une traduction plus homérique que technique.

Le “Psammites Lab” regroupe tous les projets sur lesquels je peux travailler (afin d’avoir un nom de domaine unique pour centraliser).

[1] Pas au point de le forcer sur tous les projets sur lesquels je travaille quand même. Il faut vraiment en avoir le besoin sinon le port-feuille en prend un coup (en plus de l’overhead technique).